01/06/2017

Le fils perdu et retrouvé

Il dit : Un homme a deux fils.
Le plus jeune dit au père: « Père, donne-moi la part de subsistance qui me revient. »
Il leur répartit la vivance.

Peu de jours plus tard, le plus jeune rassemble tout et part vers un pays lointain. Il dissipe là son patrimoine en vivant follement.
Quand il a tout dépensé, c’est une forte famine dans ce pays.
Il commence à être dans le dénuement.
Il va s’attacher à l’un des citoyens du pays, qui l’envoie dans ses champs faire paître ses cochons.
Il aspire à se rassasier des caroubes que mangent les cochons; mais personne ne lui en donne.

Mais, venant en lui-même, il se dit: Tant de salariés de mon père ont du pain en abondance, et moi je péris de faim ici. Je me lèverai donc, j’irai vers mon père et lui dirai: « Père, j’ai fauté contre le ciel et devant tes faces.  Je ne vaux plus d’être encore appelé ton fils. Fais-moi comme un de tes salariés. »

Il se relève et vient vers son père.
Étant encore loin, son père le voit. Pris aux entrailles, il court se jeter à son cou et, se penchant, l’embrasse.
Le fils lui dit: « Père, j’ai fauté contre le ciel et devant tes faces. Je ne vaux plus d’être encore appelé ton fils. »
Mais le père dit à ses serviteurs: « Apportez en hâte la plus belle tunique et l’en revêtez. Donnez-lui un anneau pour sa main, des sandales pour ses pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons ! Mon fils que voilà était mort, et il revit; il était perdu, et il est retrouvé ! »

(Evangile selon Luc, chapitre 15) 

20/05/2017

La repentance de Pierre


«Le Seigneur, s’étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite: Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement.»

Cet événement marque un tournant dans l’histoire de Pierre. Jésus lui avait dit: «Là ou je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant.» Pierre n’était pas dans l’état qui convient pour suivre Jésus, parce qu’il n’avait pas été conduit jusqu’au bout du processus de renoncement à soi-même; il ne se connaissait pas lui-même et, pour cette raison, il n’était pas capable de suivre Jésus Christ. Mais quand il sortit et pleura amèrement, un bouleversement se produisit dans sa vie. Antérieurement, Jésus lui avait dit : «Quand tu seras converti, affermis tes frères.» C’est à l’instant auquel le récit susmentionné fait référence que s’opéra la conversion de Pierre, son passage de la vie dans la chair à la vie dans l’esprit.

Je rends grâces à Dieu pour l’histoire de Pierre. Je ne connais aucun homme dont il soit fait mention dans  la Bible qui puisse nous procurer autant de réconfort. Quand nous observons son caractère, sujet à tant de défaillances, et quand nous considérons ce que le Seigneur a fait de lui par la puissance du Saint-Esprit, il y a de l’espoir pour chacun de nous. Mais rappelez-vous que Pierre, avant de pouvoir être rempli du Saint-Esprit et devenir un homme nouveau, dut sortir et pleurer amèrement; il dut être humilié.
Il me semble pouvoir distinguer quatre étapes dans la vie de Pierre. Tout d’abord, nous devons considérer Pierre en tant que disciple dévoué à Jésus. Ensuite, Pierre aux prises avec la vie de la chair. Après cela, Pierre lorsqu’il se repent. Et enfin, ce que le Seigneur a fait de Pierre par l’action du Saint-Esprit.

12/09/2016

Dieu est le père de l'orphelin

Témoignage de Salim Bouali, né musulman, engagé à la Légion étrangère et converti en Christ, 




05/09/2016

Qui a divisé la Bible en chapitres et en versets ?

Les « originaux » de la Bible étaient des blocs de textes,
sans chapitres ni versets. 
Mais qui a introduit ces séparations ?


Dans le Nouveau Testament, avez-vous jamais lu que Jésus citait les Ecritures avec des références ? Par exemple, vous souvenez-vous de Luc 4, 1 à 13 ? C’est le récit de Jésus tenté par Satan dans le désert. Vous rappelez-vous de la provocation de Satan, qui suggère à Jésus de se jeter dans le vide depuis le toit du Temple de Jérusalem, tout en citant un verset biblique – parce que Satan connaît la Bible sur le bout des ongles – le voici : « Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies; ils te porteront sur leurs mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre - Psaumes 91 : 11-12 » ?
Et quelle fut la réponse de Jésus ?
« Tu ne tenteras point le Seigneur ton Dieu - Deutéronome 6:16 ».

C’est bien cela, non ?

Eh bien non, car dans le texte original, Jésus ne donne aucune référence.
Les apôtres n’en feront d’ailleurs pas davantage par la suite.

Et pour quelle raison ?

Parce que les textes  originaux  de la Bible étaient un ensemble de blocs de textes, sans chapitres ni versets.
Dans ces manuscrits, aucun chiffre n’indique les chapitres ni les versets auxquels nous sommes habitués aujourd’hui. On n’y trouve aucune séparation entre les mots ni aucune ponctuation.

Qui a donc ajouté les chapitres et quand ?

Avez-vous jamais entendu parler d’un certain Étienne Langton ? Cet ecclésiastique anglais, archevêque de Canterbury au XIIIe siècle, partit du texte latin de la Vulgate pour établir une division en chapitres, plus ou moins égaux, très semblable à celle de la plupart de nos Bibles actuelles.

Et qui a ajouté les versets ?

Un Juif d’Italie converti au catholicisme au XVIe siècle, du nom de Santis Pagnino. Cet homme consacra 25 années de sa vie à sa propre traduction de la Bible. Il fut le premier à diviser le texte en versets numérotés. Sa Bible fut imprimée à Lyon en 1527.
Ensuite, toujours au  XVIe siècle, un imprimeur et humaniste français, Robert Estienne, réalisa la division en versets telle que nous la connaissons actuellement dans le Nouveau Testament.

La première Bible imprimée qui comporta et la division en chapitres et la subdivision en versets fut ladite Bible de Genève, qui parut en Suisse en 1560. Les éditeurs de la Bible de Genève optèrent pour les chapitres d’Étienne Langton et les versets de Robert Estienne.

Ce découpage du texte biblique en chapitres et en versets permet d’en retrouver immédiatement un passage, quelle que soit la mise en page adoptée par l’éditeur. Il s’agit d’un outil fondamental pour les chercheurs, qui permet à tous d’utiliser une même référence, de localiser et de comparer efficacement des passages bibliques.

Mais, si cette manière de faire est utile pour les érudits, pour les personnes qui étudient la Bible dans le détail, cela n’a pas forcément de sens pour quelqu’un qui prend connaissance du texte pour la toute première fois, d’autant que, soulignons-le, ces numérotations ne font pas partie du texte tel qu’il a été rédigé au départ par ses différentes auteurs. En fait, si ces numérotations peuvent être très utiles, elles ne sont pas, à proprement parler, « bibliques ». Elles ne sont donc pas obligatoires ni même indispensables à la compréhension de ce que Dieu nous dit dans sa Parole.


Si l’expérience d’une approche nouvelle de la Parole vous attire, n’hésitez pas à écouter ou à lire des livres entiers de la Bible qui ne comportent pas toutes ces numérotations ; vous l’entendrez, cela rend au texte sa fraîcheur, son souffle littéraire et toute sa nouveauté. 



04/09/2016

Témoignage - Jésus m'a guéri et m'a délivré

Jésus délivre un jeune homme de sa dépendance aux stupéfiants et à l'alcool. Ce dernier trouve sa joie dans la lecture de la Bible et obtient de multiples guérisons.